État des lieux d’une Savante Dissonance Fictive

L'éco-construction une solution pour l'avenir

L'éco-construction une solution pour l'avenir

Penser aux sdf, c’est toute l’année pour préparer l’hiver et les années à venir. Mais aussi le futur des nouvelles générations…

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État des lieux d’une Savante Dissonance Fictive

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Sdf… Sang dans le froid ? Société dessinée furieuse-ment ? Savante dissonance fictive ? J’ai quinze ans et je vis dans la rue… J’ai trente ans et je dors dans la rue… J’ai soixante ans, et j’habite dans la rue… Il y a le froid, celui qui creuse la peau en sillons crevassés jusqu’à pénétrer les os. Et puis la chaleur qui remonte du goudron à la recherche d’arbres pour un peu d’ombre. La gorge est sèche en quête d’une fontaine. Les halls de gare font payer la douche, les restaurants du cœur donnent à manger.

1er février 1954, l’Abbé Pierre lance l’appel qui sera nommé par les médias : « L’insurrection de la bonté ». 1er octobre 2011, soit 57 ans plus tard, la société française n’a pas remédié au problème du logement pour tous les gens. En 2012, le nombre de gens sans domicile est difficile à évaluer et s’approche des alentours de 200 000. Selon l’INSEE, 800 000 personnes ont vécu dans leur vie une période sans domicile. Toujours d’après l’INSEE, il y a 65 millions d’habitants en France, en janvier 2012.

Quelques chiffres… Pour des âmes chaudes et vivantes qui sont perdues sur le macadam des villes du pays, en recherche d’abri et de nourriture pour leur survie. Est-ce qu’il y a des possibilités pour y remédier ? Cela signifie-t-il parler avec les gens qui vivent dehors, en assumant les contrôles policiers auxquels il faudra répondre ? Puis leur donner à manger, à boire, et des couvertures… L’ordinateur servira à créer des réseaux de soutien, des appels à l’aide, mais cela ne suffit pas. Il va falloir approfondir, trouver des solutions. Il n’est plus question de s’en remettre uniquement aux centres d’hébergement d’urgence qui sont surpeuplés, tel que le : « 115 ». Tout cela est ficelé par des lois trop strictes, et des manques de budget. Les associations caritatives ont des moyens financiers tellement restreints, avec si peu de reconnaissance de l’État, lui qui sape leur travail en continuant à générer des lois qui vont à l’encontre des droits humains.

La loi Loppsi 2 est sortie en janvier 2011. Elle va à l’encontre de notre réalité sociale. Les manifestations contre Loppsi 2 furent assez pitoyables, car nous l’avons appris presque trop tard, et les mobilisations n’ont pas eu le temps de s’organiser. Depuis des années je me dis que les manifestations ont quelque chose qui fait que c’est une arnaque. Il n’y a pas assez de solidarité, ni d’engouement. Des groupes manifestent pour des causes, certes elles sont bien souvent justes, mais il manque un rassemblement de toutes les causes et de tous les mouvements et groupes pour s’unir et acculer le gouvernement à donner ce que le peuple décide. Le mouvement des Indignés reste important, et il est dommage de constater qu’il n’est pas soutenu par la majorité des gens. Il est indispensable que tous les réseaux se rassemblent en une seule voix, s’ils veulent le bien de tous, et non revendiquer uniquement certains intérêts des uns et des autres. Les discordes n’ont plus la place ni le temps, dans une époque où seule la force se fera par l’unité. Il faut aller à l’essentiel, et voir que les détails pourront être améliorés au fur et à mesure, dans un second temps. Comment une poignée d’individus peuvent décider à eux seuls des besoins d’un pays ? C’est impossible, et pourtant nous y voilà, réduits à un asservissement absurde, parce qu’il nous manque la solidarité entre tous les citoyens, et la conviction qu’ils nous mentent. On se croirait sous la royauté déguisée en république.

Mais un grand cri n’apportera rien dans notre champs d’action, sinon faire peur aux innocents. J’ai fait un tour d’horizon pour explorer une autre manière de concevoir le problème du logement, depuis plus de dix ans. Et je suis consternée de voir que les solutions qui existent ne sont toujours pas arrivées aux portes des gens.

A ce jour où j’écris, il y a soixante quatre personnes décédées cet hiver 2011-2012, qui vivaient dans la rue sur l’hexagone. Source

On se souviendra aussi des employés de la commune de Paris qui étaient sans logement. Travailler et être sans habitat n’est pas un mythe…

Un article de Rue89 sur le 115 des particuliers

Le journal Libération nous parle des logements vacants

Lorsque j’aborde le sujet sdf incontournable, il pleut des informations… Je ne pourrai pas mettre ici toutes les sources et liens, le sujet est trop grand, trop lourd, très fourni, trop c’est trop… Mon objectif n’est donc pas de rassembler tout ce qui a été analysé et dit à ce propos, mais de montrer qu’il existe des solutions et d’autres concepts du logement. Lorsque le gouvernement refuse de faire son travail et qu’il comprime la survie des gens par des lois où le social n’a plus de place, il est préférable de prendre les devants.

Il existe un faux débat sur les aides sociales. Pour la majorité des gens le social revient uniquement à parler d’assistance financière. Pour beaucoup de personnes cela est perçu comme une forme d’assistanat qui ruine l’économie du pays. Pourtant le social est partout, et notre système garde les gens dans une sorte d’assistanat et d’infantilisation, certes, mais peut-être pas là où on le croit…

Car le social, ce mot couvert d’insultes et d’amalgames, est au cœur de la société. Il est le centre et la base de la société.

Le social se situe aussi dans les classes sociales, et dans l’éducation nationale. Renier le social, serait presque renier le phénomène de société. Les tissus sociaux se tissent au sein de la société, y compris dans la vie culturelle. Lorsque nous sommes confrontés à nous questionner sur la vie sociale, il faut remonter en arrière, derrière le décor établi. Les rapports sociaux se construisent et s’établissent alors que l’enfant est encore au berceau, ils passent par la famille, l’école, les études, les divertissements, le travail, la retraite, et l’enterrement. Les aides sociales fournies sont basées au sein même des structures des institutions, à commencer par l’éducation nationale, avant d’en arriver à des aides sociales qui sont censées remédier à la précarité.

Comment une société en arrive-t-elle à des aides sociales pour venir en aide aux gens qui sont dans une situation précaire ? Comment des personnes en arrivent à des situations précaires ? Est-ce que les aides sociales enferment les gens dans la précarité ? Est-ce que notre société génère la précarité ? C’est tout cela qu’il faut se demander, et approfondir dans une analyse qui discerne tous les enjeux et paramètres, sans être guidé par les jugements de l’ego, afin de rester objectif. Il y a toutes sortes de parcours et de situations que l’on retrouve dans la vie « sdf ». Les guerres, les réfugiés politiques, les gens qui n’arrivent plus à suivre le train de vie d’un système économique au coût trop élevé, la chute des offres d’emploi, les maladies, les accidents qui donnent des handicaps, la normalisation standard qui uniformise la manière de vivre, etc.

La misère en France a plusieurs facteurs, il n’y a pas que le problème du logement et de l’alimentaire, même si cela est un des facteurs prépondérants. Il y a tout à peser… et reconstruire.

Nous sommes tous dépassés par une société qui a vieilli très vite, sans s’adapter à l’évolution du monde. Sans comprendre les bases sur lesquelles se sont construites la société, et sans faire face aux réalités de notre époque. Les politiques ont eu pour ressource principale la répression, et d’augmenter la production libertaire, en privatisant, etc. sans se soucier des réels facteurs des besoins du pays. Les gens furent achetés et endormis par cette société de consommation et de crédit… Ils ont cru en un mirage d’avenir, sans se demander là où on leur ment. Ils ont donné leur confiance, ce qui se respecte et se comprend, mais les politiques ont abusé de cette confiance. Notre société, qui s’est dite « moderne », a considérablement chuté, car sa croissance fut pour le nucléaire, les autoroutes, et d’autres choses, oui, mais les infrastructures ont été délaissées et sont devenues vétustes, avec du personnel manquant et surchargé de travail, tel que les hôpitaux par exemple. Alors oui, nous avons vu aussi des hôpitaux entièrement refaits à neuf, mais derrière ce nouveau décor, combien d’employés ont été licencié pour, en contrepartie, payer les financements des travaux ? Cela donne un hôpital neuf, où les travailleurs sont débordés, si bien qu’ils ne peuvent plus répondre aux soins de manière complètement efficace. L’hôpital de Périgueux s’est vu ainsi démuni de nombreux salariés. « Problèmes d’effectif et de logement, surmenage : les infirmiers de l’hôpital pour enfants, Necker, à Paris, témoignent d’une dérive du système hospitalier. » Source

L’éducation nationale par exemple, génère aussi la misère, tant elle est appauvrie en apport, même si des efforts ont été faits ces cinquante dernières années. Des efforts qui ont vite été balayés par les directives haut placées. « Entre 2007 et 2010, 66 000 postes dans l’éducation nationale ont été supprimés (9 000 en 2007, 11 000 en 2008, 14 000 en 2009, 16 000 en 2010 et 2011). » Source

« Le Monde du 15 juillet est revenu sur les résultats dramatiques du Capes 2011. Un nouveau signe du désarroi général de l’éducation nationale en France, ainsi qu’une menace majeure pour le niveau de l’enseignement dans les décennies à venir. » Voir l’article

Un autre aspect de la nouvelle misère, une étudiante explique comment elle vit en faisant les poubelles.

La qualité des programmes et les méthodes d’enseignement sont à revoir. La pédagogie aussi. Koïchiro Matsuura Directeur général de l’UNESCO : « Les modèles de l’école secondaire qui nous ont été légués du passé tendent à être élitistes, hiérarchiques et exclusifs, des caractéristiques qui se sont peut-être atténuées, mais qui n’ont pas été vraiment remises en question par la démocratisation de l’enseignement secondaire que de nombreux pays ont connue ces dernières décennies. (…) Il est aujourd’hui impératif de réfléchir de manière systématique à ces questions, ainsi qu’à d’autres. Il est également essentiel de concevoir des alternatives adaptées et viables pour éduquer les jeunes. Le débat sur une éducation de qualité permet de comprendre pourquoi et comment les approches actuelles échouent avec de si nombreux jeunes. » Sources dans un rapport de l’UNESCO.

Le fichage des enfants est inacceptable, scandaleux. La pédagogie en complète régression… Le fichage des élèves dès leur petite enfance marque un pas vers un conditionnement déterminant pour inscrire l’enfant vers une réussite professionnelle, ou la misère… « Fichage des élèves : le ministère mate les derniers résistants » à lire

Je me souviens des témoignages d’une éducatrice et d’une assistante sociale dans les années fin 70. Elles affirmaient déjà à l’époque que les directives données enfermaient l’enfant dans un système scolaire et d’accueil qui ne lui donnerait pas toutes ses chances. Ou, pire, l’en priverait. Le fichage en classe maternelle de certains enfants en difficulté d’acquisition d’un savoir scolaire, ou présentant des troubles du comportement existait déjà. Et déjà les envoyait vers des voies de garage, sans qu’aucune assistance psychologique, sociale et familiale non répressive recherche des solutions et améliorations. Elles ont constaté que la stigmatisation des difficultés familiales rencontrées par l’enfant, nées le plus souvent de conditions sociales de parents démunis, le pénalisait et allait le freiner, le porter vers un avenir réducteur, lui donnant peu ou prou de possibilités pour sortir de la misère.

Nous savons tous que la priorité fut donnée aux grandes études, et que ceux qui n’arrivaient pas à suivre furent envoyés vers des voies de garage, pour des métiers manuels dévalorisés, enseignés dans des formations de sous-qualité. Les formations au concept de la production ont laissé la place à une mode « d’enseignement supermarché ». Ce n’est pas les professeurs que j’accuse, mais l’éducation nationale, et Pôle Emploi… La psychologie, l’écoute et la communication devraient être enseignées à toutes les professions qui touchent de près ou de loin le domaine du social.

Pour conclure avec cette partie concernant l’éducation nationale, qui, à mon sens, crée des sdf, il faut aussi prendre en compte que l’on ne peut pas faire de l’éducation avec des structures dix fois trop grandes, où les effectifs des classes atteignent 35 à 40 élèves. Les petites écoles de quartier, en ville et dans les villages, correspondaient très bien au contexte nécessaire pour éduquer les enfants, mais ils ont voulu centraliser avec des écoles, collèges, lycées, aux proportions démesurées où je dénomme ce type d’éducation comme étant de « l’élevage ». Dans les cantines et les dortoirs se rajoutent, comme nous le savons tous, des problèmes dus au surnombre d’élèves, et au manque de personnel. Et notre société ne peut pas bien se porter, si elle ne prend pas soin de la jeunesse. Où sont les cours d’éducation civique ? Où sont les cours de communication ? Quelle violence subissent les élèves dans les échelons qu’ils traversent d’année en année, huit heures chaque jour figés sur une chaise, sans comprendre de quoi on leur parle ? L’élevage est inacceptable, et le gouvernement offre pour seule et unique réponse à ces gens sortis de ce mode d’éducation : la répression. Cela fait froid dans le dos !

Nous sommes tous dépassés par une société qui a vieilli très vite, sans s’adapter à l’évolution du monde. Sans comprendre les bases sur lesquelles s’est construite la société, et sans faire face aux réalités de notre époque. Les politiques ont eu pour ressource principale la répression, et d’augmenter la production libertaire, en privatisant etc. sans se soucier des réels facteurs des besoins du pays. Les gens furent achetés et endormis par cette société de consommation et de crédit…

La privatisation… parlons en, car elle vote elle aussi pour accroître la misère… Elle donne le pouvoir et priorité à l’économie, avant de prendre en compte les besoins de la démocratie ! Le gouvernement divise les gens pour mieux régner, en créant des faux problèmes, sans affronter les vraies difficultés. Il y a encore énormément d’argent en France, mais il est mal distribué. Comment la gauche peut-elle remédier aux problèmes en étant autant démagogue, caviar, et divisée en son propre sein ? Alors qu’elle a de beaux atouts. Comment la droite peut-elle être autant conservatrice, alors que l’on sait très bien qu’à part y gagner des votes, c’est une manière de foncer droit dans le mur vers un délabrement du pays ? Elle n’a de cesse de pactiser avec le FN et de frôler le fascisme.

Tout cela a un rapport direct avec le problème des gens sans abri. Les gens perdent leur emploi, précarisé par les entreprises privatisées et celles qui déménagent à l’étranger. Il y a aussi le fait que tout a été fait en « trop grand » : Les écoles, je viens de le dire. Et puis les usines immenses… dont les ouvriers sont asservis à des obligations irrationnelles, avec des contrats en Intérim à la semaine, qui ne respectent pas leurs droits, tant que les personnes ne déposent pas plainte. Des usines où il faut faire des heures supplémentaires et travailler de temps en temps le dimanche sous peine d’être licencié. Rien n’est écrit clairement, c’est assez dissimulé, mais le chantage est fort, très fort. Il y a des usines où y travailler revient à se sentir en prison. D’ailleurs cela se ressent même dans la communication. Les ouvriers ne décident pas de leur usine, mais l’usine a besoin d’eux, sans pour autant les gratifier d’une reconnaissance minimum, elle les sous-paye, elle les met à la porte, elle déménage à l’étranger, des fois même sans les avoir prévenus à l’avance, les laissant démunis du jour au lendemain, elle se restructure pour s’agrandir… Sans eux… Cela crée de la misère, des maisons mises en vente à cause des crédits que les personnes n’arrivent plus à rembourser, des souffrances, et parfois des sdf.

En région du Finistère dans les années 80, les sdf étaient en majorité des marins retraités ou handicapés suite à des accidents de travail. C’était avec eux que les gens des villages s’arrêtaient discuter, boire un petit coup, leur donner un repas, et prêter une oreille à leurs terribles aventures en mer. Écouter l’histoire et le passé de ce port… Ces sdf avaient choisi la rue, une sorte de clochardisation, et ils avaient même un rôle dans chaque port auprès des habitants… Ils étaient les anciens guerriers de la mer, et transmetteurs de la mémoire. La petite ville de Concarneau avec son port de pêche avait un bon lot de personnes qui vivaient ainsi, par choix, déçus du système, désillusionnés de la vie et de la France. Ils pouvaient aller dormir chez une personne de leur famille, bien souvent, mais ils ne s’amusaient plus de tout cela…

Les villes surpeuplées, où la moindre chose a un coût exorbitant, cela aussi nous offre de la misère. Le rêve ne se vend pas toujours, lorsque le pouvoir d’achat reste bien en dessous de toutes ces vitrines. Les commerces des grandes surfaces ont mangé les petits, les épiceries, et le contact social… La misère naît là aussi, encore ! La misère de notre société n’a pas que l’aspect financier, elle a aussi le ton de la misère morale, sociale, affective, intellectuelle… Elle a le ton de nos présidents qui se succèdent, avec leurs cerveaux remplis de chiffres qui génèrent la misère humaine, la misère de la communication, la misère psychologique, la misère affective… Qui préparent la dictature à venir… Drôle de paradoxe, facile, tentant, et pourtant, pas si loin du vrai… Le manteau du président paternaliste ne signifie pas qu’il soit dans la bonne morale… Il a coulé le navire, et certains le regardent encore avec l’admiration de leur cœur d’enfant tourné vers le père, qu’il ne peuvent ni ne conçoivent pouvoir remettre en question… Sourire devant ce tableau pathétique ? Pendant que les lois font la chasse aux sdf ?

Les logements qui se construisent depuis plus d’un demi-siècle ont beau être dotés tous les vingt ans de nouveaux modes et codes pour l’amélioration de l’habitat, continuent à prospérer en générant, eux aussi, décidément, de la misère. Les cités HLM en sont un bel exemple.

Les normes des aménagements des logements sont basés sur un rendement financier qui rapporte aux constructeurs, mais pas aux habitants. On est dans le gaspillage complet, dans les grands trusts financiers, au détriment de la vie et de la santé des gens.
Lors de la construction de certains immeubles HLM, on a économisé sur la tyauterie d’adduction d’eau froide et d’eau chaude, en la faisant monter à la verticale : colonne cuisine, colonne salle de bains, colonne VC, autant de colonnes, autant de compteurs : un pour l’eau froide, un pour l’eau chaude : ce qui fait, pour chaque appartement : 5 compteurs minimum ! Et dont chaque locataire paye à cette société la location, ce qui a permis à la société Sclumberger, propriétaire des compteurs d’eau, de se faire des « choux gras » ! C’est la société de HLM, sensée offrir du logement social, qui a géré les projets de travaux.

Et tous les jours on voit des gens s’endetter pour des maisons qui sont construites avec des matériaux de mauvaise qualité, sans la moindre notion de l’écologie. Les gens n’ont plus les moyens de faire construire des pavillons neufs en brique creuse, mais on leur fait croire que ce qu’on va leur mettre sera aussi bien… Lorsqu’ils perdent leur emploi, même en CDI, le risque de se retrouver à la rue devient une menace grave.

Donner au peuple la possibilité d’avoir de la terre pour se nourrir, se loger, travailler, et d’être instruit, ainsi qu’en bonne santé, tout ce qui forme les bases vitales pour permettre à un peuple de se donner les moyens de subvenir à ses besoins, de trouver un équilibre, d’où en découle des emplois et des créations d’entreprise. A mon avis, ceci symboliserait le revenu minimum d’insertion, dans un moindre coût, et ce qui permettrait aux gens de construire leur vie dans un épanouissement durable, avec une économie durable, car ils pourraient ainsi améliorer leur contribution à la viabilité de la société et augmenter leur pouvoir d’achat. L’humain n’a jamais donné de fruits existentiels au cours des périodes de crises de répression où il est parqué dans des clapiers…

La mauvaise qualité de l’alimentation (la grande production à pas cher – voir mon article « au marché on boycotte la décadence ») – et des habitations (des études montrent les méfaits sur la santé causés par les immeubles, par le parpaing et le béton armé, ainsi que leur manque de respect de l’environnement au niveau écologique) donnent des maladies, des frais pour le ministère de la santé, et on est encore dans cette histoire vraie, où le chat se mord la queue. On tourne en rond, en continuant de voir la misère grandir…

Si l’on croit que les politiques sont eux aussi dépassés, alors pourquoi la majorité croit en des valeurs qui n’existent pas ? Si les gens ne s’approprient pas les décisions concernant les besoins du pays dans une solidarité solide, et qu’ils ne construisent pas une nouvelle république, il est certain que le pays prendra le plus gros crash du siècle très bientôt. Le pays va très mal, et il faut déjà le reconnaître et le reconstruire. Il faut arrêter de se voiler la face en regardant TF1. Le sauveur politique n’existe pas. On a pas le temps de pleurer, les larmes sont une voie sans issue.

Combien d’escroqueries ont été, et sont encore tolérées ? La France est un pays très arriéré qui survit avec des crédits, en ajoutant des legos modernes pour construire sur des fondations qui ne correspondent pas aux temps actuels. Le modernisme n’est pas uniquement l’électricité, les téléphones portables et les autoroutes, mais une technologie et une science qui sert des infrastructures de qualité pour tout le monde. C’est aussi une société qui donne une place à chacun avec un rôle à part entière, qu’il soit diplômé ou non. C’est l’ensemble des actions menées par chaque individu qui forme de grandes actions. Tant que nous acceptons d’être asservis par des lois inadaptées à nos besoins, et tant que nous pensons de manière individualiste, en passant tout notre temps entre l’ordinateur et la soumission passive, le pays continuera de se détériorer, et des vies finiront au cimetière.

Nous allons vers de graves problèmes bien pires que ce que nous connaissons déjà, et nous ne sommes pas habitués à nous battre pour défendre nos droits et construire nos projets, ni à nous unir. Les écarts sociaux se creusent, à chaque fois qu’on privilégie les banques, les salaires des dirigeants et députés, une société à double vitesse, une répression, sans tenir compte des besoins des gens.

Quels sont nos besoins ? Posons nous la question. Nous allons voir surgir plein de choses, mais ce qui vient en priorité c’est le travail. Le travail a été dévalorisé, il ne correspond pas au travail où l’on en sort satisfait, avec de quoi subvenir à ses besoins. Lui aussi doit être réinventé. Il existe des concepts du travail ailleurs qu’en France que nous avons à étudier, et favoriser les petites entreprises. Les charges sont écrasantes pour les indépendants, les petits, et les grands ont le bénéfice de tous les avantages. C’est comme pour les impôts… Alors que le coût de la vie est très cher en France, plus cher qu’aux États-Unis, les charges s’abattent, les taxes augmentent, et les salaires ne suivent pas… Même si on a encore la sécurité sociale… Plus pour longtemps!

Les écarts sociaux fabriquent des sdf. Les écarts sociaux naissent aussi dans les écarts de l’information appauvrie et de la conscience mal alimentée. Les gens se perdent dans des amalgames, et des manques de références, tellement il y a de choses qui ne leur sont ni apprises, ni expliquées, ni dites avec sincérité. Les aides sociales sont devenues un sujet à double tranchant. D’un côté des gens en ont réellement besoin, et d’un autre côté ils sont ainsi trop souvent contrôlés et asservis au silence. Il y a aussi des gens qui n’arrivent pas à concevoir qu’ils peuvent sortir des aides sociales et avoir une autre forme de rentrées d’argent, ce qui encore, arrange le gouvernement, car ceux-là ne font jamais la révolution. Le RSA et la CAF sont devenus la soupape de sécurité pour maintenir le peuple dans la dépendance et le réduire au silence.

On infantilise pour mieux réprimer et s’enrichir, plutôt que de responsabiliser en donnant les moyens aux gens de penser et d’agir par eux-mêmes.

On consomme énormément et dans une immense pauvreté quant à la qualité. Les made-in-China etc. nous font croire qu’il nous reste un pouvoir d’achat, ce qui est presque faux. Car si nous n’avions pas tous ces sous-produits au prix faible, même dans les supermarchés (et même si c’est trop cher pour la valeur comparative de la qualité et du prix)… ou chez les marchands de meubles… leurs coûts réels seraient pour nous tous, inaccessibles. Les crédits augmentent pour garder la tête hors de l’eau, afin de vivre en mode standard… et les sdf endettés augmentent. Le gouvernement veut cacher les sdf, mais cela devient de moins en moins possible. (Voir les discours officiels).

Tout cela est en rapport avec les sdf, oui, car lorsqu’une population qui a eu une certaine force économique, se retrouve à voir la misère en forte croissance, cela démontre que les piliers de cette société sont malades, et qu’elle n’est qu’au début d’une forme de dégénérescence. Les sdf sont le baromètre de la société. Ils sont le reflet d’un dysfonctionnement. Si l’on fait une négation des sdf, tel que le fait le gouvernement, c’est bien parce que le problème est majeur ! Si le gouvernement dit que la faute revient aux immigrés, c’est bien qu’il fausse le problème, car l’immigration lui rapporte beaucoup d’argent. C’est de la main d’œuvre à pas cher, des ouvriers qui ne pourront pas se rebeller. « L’immigration a rapporté 12,4 milliards d’euros à l’état en 2009 » Voir l’article.

Parlons aussi de nos enfants qui voient des sdf partout. Quel avenir pour les nouvelles générations ? La misère ? Les enfants des années 2000 sont bien souvent élevés avec la menace de leur avenir, et de devenir sdf. Entre les écrans de la télévision, de l’ordinateur, du téléphone portable, et les sandwichs…, ils apprennent la générosité et à surmonter les difficultés, oui c’est vrai, mais pourtant la majorité… sont sans apprendre à faire face à eux-mêmes, aux autres, et à la réalité de la vie, entre le bonheur et les difficultés à surmonter. Si nous sommes sensibles à la situation du pays, nous comprenons très vite qu’ils ne sont en aucun cas préparés à faire face à la dureté de notre société. Si nous ne voulons pas avoir le double de misère et de gens en prise au froid et à la famine dans les vingt prochaines années, il nous faut réagir sur tous les plans, y compris dans l’éducation. Et le travail manuel, la cuisine, la couture, le jardinage… Je suis sérieuse.

Sdf aujourd’hui c’est aussi un libre choix, le droit de ne pas être assigné à résidence. Par exemple le droit aux Roms de ne pas avoir de domicile fixe. Pour d’autres c’est un choix de vie, le raz-le-bol d’un système qui ne leur convient pas. Il y a aussi des alternatives naissantes, les abris dans les camions, les caravanes, les campings à l’année, les squats.

Des gens ont construit des éco-villages, des maisons en terre, des maisons en paille. Des yourtes, des maisons cabanes dans les arbres, des tipis. L’innovation est là, les techniques se multiplient, l’écologie mène le débat, et les lois les freinent. (Une liste de liens ci-dessous, au bas de l’article).

Il y a la peur de voir les bidonvilles revenir à grands pas en France. (N’oublions pas qu’ils existent depuis déjà fort longtemps dans nos départements d’outre-mer, nous avons nous aussi nos propres favelas.)
Alors, peut-être qu’il est souhaitable d’obliger le gouvernement à étudier les nouveaux modes de logement, d’hébergement, et à reconnaître que cela peut permettre des solutions de transit, comme des solutions viables et durables. Un sdf peut être accueilli dans un logement non standard le temps de reprendre des forces, et d’étudier les possibilités qui s’offrent à lui. Des gens peuvent choisir de vivre dans des maisons de terre et de paille, car cela permet un habitat confortable, écologique, à moindre coût. Une yourte peut permettre à une famille de passer l’hiver sans être en danger. Des villages abandonnés mériteraient d’être restaurés et de retrouver la vie. Des logements vides pourraient être réquisitionnés. Des gens motivés et des solutions sont là, et nous sommes nombreux à constater que le gouvernement n’a de cesse de les réfuter, comme si sa réalité à lui passe avant tout par des méthodes rétrogrades. De ces méthodes il en résulte une mauvaise gestion de notre économie, et des gens qui meurent dans la rue…

Certains oublient combien de français vivent à l’étranger, décident de quitter le pays, pour diverses raisons. Et les français à l’étranger contribuent aux phénomènes de l’immigration. Combien de français vivent à l’étranger ? « La population totale française établie à l’étranger est estimée à plus de deux millions de ressortissants. » Sources.

Ma conclusion n’est pas nouvelle, elle est là… L’instruction, la santé, le logement, la nourriture, sont les bases indispensables d’une société civilisée, et c’est ce qui est très loin d’être le cas en France. Alors, on laisse faire, ou l’on choisit de se rassembler pour y remédier ? Penser aux sdf, c’est toute l’année pour préparer l’hiver et les années à venir. Mais aussi le futur des nouvelles générations.

Quelques chiffres pour avoir une vue d’ensemble…
(Tous les liens s’ouvrent dans une nouvelle fenêtre.)

L’inflation de l’immobilier : 31 à 194% d’augmentation pour les achats de logement, sur une moyenne des dix dernières années à maintenant. Entre la fin des années 90 et 2004 les prix des locations ont grimpé d’environ 84%. Une moyenne de 15% par an entre 2000 et 2012. Par exemple : « un terrain de 80 hectares avec une vieille ruine dans les prix les moins chers vers l’année 1999 dans des régions peu demandées valait en moyenne 100 000 francs soit 15244,90€, (1250Frcs / hectare, en euros cela fait 190,56€ par hectare). A présent en 2012 un terrain de 80 hectares, en friche et sans ruine vaut en moyenne par hectare : 50 000 à 80 000 francs, soit de 6 722€ à 12196€. » Encore un exemple pour les loyers : « une maison de campagne avec 3 pièces en zone non urbaine et en région non prisée se louait dans les années 90, entre 200 et 250 euros. Aujourd’hui pour le même type de location il faut compter un loyer d’environ 450 à 500€. (2952 à 3280 francs). La location d’un studio à Paris en 2012 coûte en moyenne pour 10 mètres carrés : 475€, et pour 27 mètres carrés 990€. (990€ c’est 6494 francs, soit à peu près un petit salaire, même pas le RMI). Dans les autres villes, comme à Bordeaux un studio se loue environ 450€ pour 20 à 25 mètres carrés. Nantes est un peu moins cher, avec une différence de 60 à 100€. A Grenoble on a une fourchette de prix semblable à celle de Bordeaux et Nantes.

Le Smic horaire et arriver à se nourrir : au premier janvier 2012 est à 9,22€ (60,48 francs). Un sandwich plus une boisson à côté du lieu de travail revient à 5 ou 6€. (33 francs, qui était le prix d’un repas ouvrier dans les années 80, puis qui était passé dans les années 90 à 8€ le même repas ouvrier soit 52,48 francs). Donc le sandwich pour pouvoir travailler coûte cher, avec une valeur nutritionnelle très pauvre, et surtout riche en sel et graisses. C’est une dépense qui équivaut sur une moyenne de 20 jours, à 100€, dont de plus en plus de personnes se passent en préférant ne pas manger le midi. Les français moyens dépensent en environ entre 3 à 5€ par repas et par personne. 5€ multipliés par 2 repas par jour sur 30 jours, donne 300€ en moins sur leur budget. Le petit déjeuner n’est pas considéré comme un repas par les français qui généralement se contentent de ne pas manger, mais de boire une boisson, dont le café est en tête de liste, et de temps en temps ils font honneur à quelques tartines de pain avec du beurre et/ou de la confiture. La question de l’alimentation et des valeurs nutritives absorbées en France est alarmante, cela génère de nombreuses maladies dites de « civilisation », cardiovasculaires, cancers, diabète, cholestérol… Les SDF qui souvent vivent aussi des restes alimentaires dans les poubelles des gens, mangent les déchets d’une alimentation qui déjà est elle-même néfaste pour la santé au moment de l’achat, à cause des produits chimiques, du conditionnement, des traitements, des transports, etc. Mais les structures qui servent des repas chauds, tels que les restaurants universitaires, les cantines, les repas des hôpitaux etc. subissent un gâchis monstrueux, et jettent chaque année par tonnes la nourriture, en ayant l’interdiction de la redistribuer gratuitement pour les gens qui ont faim, au nom qu’il faut éviter les intoxications alimentaires…

Les charges : avec l’assurance logement et/ou voiture (entre 150 et 630€ à l’année ), l’électricité (entre 30 et 150€), l’eau (entre 200 et 350€ par an ), le téléphone (entre 5 et 65€ par mois), les transports (entre 15 et 160€ par mois), etc. (Chiffres avec une fourchette pour une moyenne en partant du plus petit budget au coût moyen des charges des ménages français en 2010). Les charges sont aussi très lourdes, et de plus en plus exorbitantes avec la privatisation. Le bilan est lourd, très lourd. D’autant plus qu’il est interdit d’inventer des nouvelles solutions. Les lois obligent les gens à être dans un standard de vie qui n’est plus accessible aux bourses.

La loi Loppsi et Loppsi 2 en janvier 2011 interdisant à tout individu d’être SDF, de vivre en camion, en caravane, en yourte, etc., vient porter un coup de poing monumental et sans solution à la réalité de notre société. Des associations se sont créées tel que « Vie et habitat choisis » pour défendre les intérêts et les droits des personnes qui innovent par des logements non conforment au moule du conformisme.

Les lieux inhabités et les alternatives : Il existe de nombreux bâtiments de l’État qui sont inoccupés. Pourquoi ne pas les réclamer ? Il y a aussi beaucoup d’anciennes habitations où il n’y a personne, et qui peuvent être négociées. Des villages et des régions abandonnés demandent des nouveaux habitants. Les villes n’apportent pas de solution de logement car comme nous le savons tous, ce sont des lieux de concentration urbaine où il n’y a pas suffisement de place pour tout le monde. La campagne a des lieux qui demandent à accueillir du monde, à revivre, à y faire des potagers. Il est dit que nous polluons plus à la campagne avec nos déplacements que les citadins, mais c’est un débat qui porte du pour, et du contre. Cela dépend du mode de vie, de travail, de transport. Construire des chalets, des maisons en terre, des maisons en paille, des yourtes, des tipis, c’est possible et moins cher. C’est le nombre de personnes décidées et motivées qui fait la force. Quand la raison l’emporte, rien n’arrête le bon sens. Innover des habitations en sortant des images et clichés conformistes pour faire face à une population croissante, avec de nouvelles méthodes de construction, c’est aussi contribuer à une amélioration écologique. Organiser des nouveaux lieux et modes de vie c’est toujours possible si il y a suffisamment de personnes décidées qui en on vraiment le désir. L’habitat en yourte n’est pas une utopie, mais un logement confortable et écologique. Toutes les nouvelles sources écologiques d’énergie, telles que les petites éoliennes, les plaques solaires, sont utilisées depuis longtemps hors hexagone, et fonctionnent très bien. J’ai moi-même testé certaines techniques qui furent très efficaces. Je pourrais ici donner de nombreuses références mais il me faut rassembler l’essentiel et je laisse le lecteur rajouter dans les commentaires ses infos, astuces, liens, partages.

Quelques liens :
Vie et Habitat Choisis une association :
Eco-Passerelle une revue de partages et Eco-village :

Fabriquer une éolienne :
« Une éolienne est un dispositif qui transforme l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique puis, éventuellement, en énergie électrique. Les éoliennes produisant de l’électricité sont appelées aérogénérateurs, tandis que les éoliennes qui pompent directement de l’eau sont parfois dénommées éoliennes de pompage, dont un type particulier est l’éolienne Bollée.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89olienne
http://www.gel.ulaval.ca/fileadmin/documentation/departement/reussites/EQ2006-info_chalet_autonome.pdf
Rendement des éoliennes et consommation électrique française :
http://tpe.eolienne.gr2.free.fr/rendements_032.htm
Savez-vous planter des éoliennes ?
http://www.faiteslepleindavenir.com/2011/10/05/savez-vous-planter-des-eoliennes/
http://www.planete-eolienne.fr/

L’énergie solaire :
« L’énergie solaire est l’énergie qui provient du rayonnement solaire, directement à travers l’atmosphère.
Sur Terre, l’énergie solaire est à l’origine du cycle de l’eau, du vent et de la photosynthèse réalisée par le règne végétal, dont dépend le règne animal via les chaînes alimentaires. L’énergie solaire est donc à l’origine de toutes les énergies sur Terre à l’exception de l’énergie nucléaire, de la géothermie et de l’énergie marémotrice. L’Homme utilise l’énergie solaire pour la transformer en d’autres formes d’énergie : énergie alimentaire, énergie cinétique, énergie thermique, énergie électrique ou énergie de la biomasse. Par extension, l’expression « énergie solaire » est souvent employée pour désigner l’énergie électrique et l’énergie thermique obtenue à partir de cette dernière. » (Wikipédia)
http://larbredenface.jimdo.com/projets/
http://www.habiter-autrement.org/12.energies/ener_ca.htm

L’énergie Libre :
« L’énergie libre est une source d’énergie renouvelable disponible gratuitement.
C’est l’énergie électromagnétique contenue dans la trame de l’Univers et qui fluctue autour d’une valeur moyenne nulle. Elle est présente dans l’espace et dans la matière. L’énergie libre occupe tout le « vide » qui nous entoure, elle pénètre et voyage à travers la matière. Elle nous apparaît comme étant électriquement neutre. C’est une source fondamentale d’énergie. Elle soutient la vie et ses applications sont potentiellement sans limites. »
http://www.lumieresurlaplanete.org/page11fr.html

L’eau :
Le système EAUTARCIE constitue un ensemble de techniques complémentaires pour la gestion durable de l’eau dans le monde. En examinant les propsitions formulées sur ce site, le lecteur découvrira que la voie vers la maîtrise des changements climatiques passe par la gesion conjointe de l’eau et de la biomasse. L’élimination des problèmes d’eau dans le monde n’est, dans les faits, que le « sous-produit », la conséquence de cette démarche. La mise en place d’un tel programme mondial relève de la compétence des décideurs économiques et politiques. L’individu n’y a que peu de prise.
http://www.eautarcie.com/index.html
Récupération d’eau de pluie : Économisez et Valorisez votre eau !
http://www.o2pluie.fr/
Voici des solutions simples et quotidiennes pour réaliser des économies:
http://www.notre-planete.info/ecologie/eco-citoyen/eco_eau.php
http://www.solineco.com/
Système PLUVALOR « ou la valorisation intégrale de l’eau de pluie pour la sauvegarde de la santé. On y donne la priorité à la préparation de l’eau potable au départ de l’eau des précipitations. Le système fait partie de l’autarcie ».
http://www.youtube.com/watch?v=52tBCMFcZLA&feature=share
http://ec-eau-logis.over-blog.net/article-4787117.html
Le bélier hydrolique :
http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9lier_hydraulique

L’épuration des eaux est un ensemble de techniques qui consistent à purifier l’eau soit pour recycler les eaux usées dans le milieu naturel, soit pour transformer les eaux naturelles en eau potable. (Wikipedia)
C’est un système innovant, particulièrement efficace, qui utilise le pouvoir épurateur des plantes aquatiques et qui offre une alternative écologique, économique, durable et esthétique au système classique.
http://www.habitat-ecologique.org/phyto.php
Épuration sélective des eaux grises suivant le système TRAISELECT:
http://www.eautarcie.com/Eautarcie/4.Epuration/C.Epuration_eaux_grises.htm
En ville et en zones péri-urbaines par la collecte et traitement sélectifs des eaux vannes et des eaux grises. La fin du système du « tout-à-l’égout ». Une option crédible sur la gestion durable des eaux usées domestiques.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=vQqsPhHH7Vc
La phyto-épuration fait appel aux bactéries présentes dans les systèmes racinaires des plantes pour épurer l’eau. Comment ça marche ? Les démarches à suivre…
http://www.terrevivante.org/497-une-solution-alternative-la-phytoepuration.htm#.Ts-ZFyEdZWc.facebook

Les toilettes sèches (sans eau) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Toilettes_s%C3%A8ches
« Les toilettes sèches, aussi appelées toilettes à compost, toilettes à litière (sèche) ou TLB (Toilettes à Litière Biomaîtrisée), sont des toilettes qui n’utilisent pas d’eau. Dans les pays occidentaux, environ 35 % à 40 % de l’eau potable passe à l’égout, principalement dans les zones urbanisées, la fosse septique étant plus courante dans les zones rurales. L’intérêt des toilettes sèches, outre le fait de ne pas utiliser d’eau du tout, est aussi de recycler/valoriser des matières qui habituellement sont rejetées à l’égout et nécessitent des opérations d’épuration des eaux usées. Des toilettes sèches d’abord utilisées pour les refuges et zones isolées ont été adaptées pour des festivals regroupant plusieurs dizaines de milliers de visiteurs, et y ont rencontré de franc succès. Il suffit de prévoir des panneaux explicatifs, l’entretien nécessaire et un peu de surveillance. Elles deviennent ainsi une alternative raisonnable aux toilettes chimiques. »
http://www.ecoloinfo.com/2011/06/09/et-si-on-reparlait-des-toilettes-seches/

La permaculture :
La permaculture est une science de conception de cultures, de lieux de vie, et de systèmes agricoles humains utilisant des principes d’écologie et le savoir des sociétés traditionnelles pour reproduire la diversité, la stabilité et la résilience des écosystèmes naturels.
http://www.permaculture.fr/

Yourtes, maisons de paille, logis hors normes :
> http://www.compaillons.eu/construction-en-paille
« Les fustes sont des maisons construites en rondins de bois brut ou de madriers, empilés les uns sur les autres afin de constituer un mur étanche et solide. Les maisons en fustes, fabriquées par un procédé artisanal selon une méthode traditionnelle procurent un milieu d’habitation écologique et dépourvu d’allergènes, et il va de soi que chaque chalet en fuste fabriqué de façon artisanale est unique. 
Ces maisons sont normalement construites de rondins de bois brut, écorcés et taillés à la main, de diamètre compris entre 20 et 45cm ou de madriers taillés à la main d’une épaisseur comprise entre 20 et 30cm, voire de poutres taillées de façon artisanale. » (Wikipédia) Explications sur la réalisation d’une fuste, extraits des cahiers de l’Art de la Fuste.
http://boisbrut.free.fr/fuste.html
« Voici la présentation d’une maison en ossature bois simple avec les bio matériaux… Cette bio maison de 100 m², revenant en auto construction entre 4500 et 12 000 euros, sans étage, avec une toiture prairie et serre jardin potager autour, peut stocker 37 tonnes de CO2 au lieu d’en produire 44 tonnes pour une maison en parpaings (même aspect extérieur). »
http://fr.ekopedia.org/Maison_autonome
http://ecoclash.overblog.org/pages/Lieux_de_vie_collectifs_microsociete_squat_communautes_intentionnelles_ecovillages_ecolieux-667382.html
http://yurtao.canalblog.com/archives/2008/04/08/8692356.html
http://annie-gomiero.suite101.fr/des-yourtes-mongoles-a-aytre-en-charente-maritime-a19641
http://www.layourterie.com/
http://www.millebabords.org/spip.php?article8863
http://fr.ekopedia.org/Toit_vert
http://fermautrement.free.fr/
http://archilibre.org/revolution/kerterre/kerterre.html
http://www.explic.com/21591-yourte.htm
http://www.grainederoulotte.com/
http://www.planete-roulotte.com
http://www.roulotte-collinea.com
http://ecosocial.free.fr/Maison1000Euros.htm
Un site & tourisme où piocher des idées http://www.tourisme-ecolobio.com/gites_insolites_hebergements_france_cabanes_yourtes_roulottes_domes.html
Le réseau français des éco-villages :
http://www.rama.1901.org/ev/reseau.html

Les potagers :
Les jardins ouvriers http://www.jardins-familiaux.asso.fr/
Les associations du potager http://mili-terre.com/article/13/1010/les-bonnes-associations-au-potager-l-union-fait-la.htm

Travailler nourri logé :
http://www.lepouceux.com/discussion/showthread.php?p=58742

Voyager à petit budget : http://wwoof.fr/

L'éco-construction une solution pour l'avenir

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6 Réactions à
“État des lieux d’une Savante Dissonance Fictive”

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  1. olivia dit :

    Pour ma part j’ai trouver cette article ,enrichissant et alarmant.
    Je pense que des tas de gens ce rende bien compte des difficultés de cette société , notamment sur les sujets évoquer dans ton article,mais beaucoup n’osent pas agir,car reste persuader qu’ils seront confronter a un dialogue de sourd, de plus les SDF subissent énormément de discriminations de la part des classe supérieur et tant que cela dureras les problèmes de logements en France demeureront existant.Le soucis est réelle et selon moi tant que les écarts sociaux continueront d’être creuser ,tant que nous continuerons a refuser de voir la réalité ou faire comme si elle n’existait pas nous ,irons vers un pays Dictateur ou la liberté de choix nous seront interdit ,et donc ou les Sans Domicile Fixe continueront de remplir les rues et ou on trouveras ça normale ,sans jamais leurs laissé une chance de pouvoir vivre leurs vie et leurs rêves.Tout ceci est pour moi révoltant,car nous vivons dans l’individualisme et les préjugés .Et je continue d’espérer tout comme toi que si nous nous unissions tous ,contre toutes c’est inégalités et que non mettions l’Etat face a c’est erreurs ,nous réussirions peut être un jour à vivre dans pays libre,ou chaque individus que nous sommes pourras vivre comme il l’entend.

  2. et en attendant combien de gens ne parlent que de plus value sur leur maison ou leurs investissements immobiliers avec des avantages pour payer moins d’impôt….

    • Anonymes via 115 du Particulier dit :

      L’article fut déposé sur le groupe du 115 des Particuliers dans l’intra-muros de Facebook, voici quelques réactions, qui ont données plus de 50 commentaires, et plus de 150 visites de l’article en moins de 48 heure… Visites, ne signifie pas que ce soit lu. Temps de passage global : moins d’une minute.

      - en bas de votre pensum vous faites appel aux dons.

      - qu’avez vous , vous à donner aux personnes ici en grande difficulté ?

      - Moi aussi j’ai lu, un appel aux dons en fin de chaque article…. Donc ben moi je veux bien qq dollars pour aller chez le coiffeur ou la manucure… rire ++++…. je ne polémiquerai pas plus je dois m’absenter, dsl….

      - nous partons en maraude porter une soupe chaude dans trois gare d’ile de France (même si nous n’avons rien compris les sdf eux nous attendent).

      - débouler ici (dans le groupe du 115 des particuliers sur Facebook) sans prendre la température du groupe est significatif d’un certain milieu qui détient LES solutions sans jamis avoir été en contact avec la misère qui ici pourtant est patente pour peu qu’on ait le courage de la voir.

      - car les pauvres en effet n’ont pas lu ce pavé d’intello quant à comprendre les intérêts de CE groupe je leur fait confiance , ça ils savent et d’instinct.

      - A côté du pb appel aux dons (que j’ai zappé sûrement pcq je ne peux pas enfaire ! :D ), l’article est intéressant et pls bon liens à collecter.

      - Je n’ai vu que ce bon point, moi, M-H : tous ces liens dont certains apportent des débuts de piste. L’appel au don est intégré au site pour permettre à l’auteur de vivre, tout comme certains journaux le font en nous empêchant de lire leur article au complet si on ne passe pas à la caisse (ce qui n’est pas le cas ici puisqu’on a accès à l’intégralité de l’article gratuitement). Bref, moi je garde les liens qui sont intéressants pour le groupe car ce serait dommage de cracher dessus.

      - Personnellement je ne vais pas critiquer l’écriture ni son intérêt pour le sujet… Mais enfin, une question me vient à l’esprit, quelle valeur ajoutée pour le 115, qui agit dans l’urgence, car nous simples gens ne supportant pas de voir en sortant du métro ou autre, des gens dans le froid et la faim… En pareille circonstance au diable la philosophie et la littérature ! mais juste un abri et repas chaud.

      - Les palabres sont un frein, comme touteforme d’intellectualisme en matière de misère. Une merde pue, point barre ! Inutile de fairte des ronds de jambe pour le faire savoir, l’odeur s’en chargera !

      - Ici, les gens retrouvent le chemin d’une générosité authentique, celle qui choisit quand, où, comment et à qui, sans avoir à prendre rendez vous avec des shows télévisés ! Et surtout, dans une communicabilité qui n’est pas muselée ou tenue en laisse par des interdits…

      - 50 commentaires plus tard :
      Cette famille (le 115 des particuliers sur Facebook)doit rester dans l’unité, pas dans les titres, sinon nous retombons dans les mêmes carcans que nous essayions de gommer par cet élan humanisme et ô combien plus authentique…

      - Plus de 50 commentaires plus tard…
      « même sans être handicapé ou autre. Je suis fière de mes amis qui s’investissent à leur façon, peu à peu, même s’ils n’hébergeront pas ou ne feront pas de mauraudes. Ils me soutiennent, ils m’aiment pour ce que je fais aussi, ils m’aident moi à aider.. Et c’est très important. Action-Réflexion indissociables. »

      • Anonyme via Facebook dit :

        bon voila j’ai lu en entier
        je perçois bien l’intention globale
        c l’avantage d’un long texte aussi
        ca permet d’expliciter mieux
        dsl de ne pas commenter direct en dessous hein
        mais je fais au plus vite
        ca me laissera du temps pour le partager daans different groupe
        bon juste qq remarque selon moi
        quant tu nomme les parti politique je trouve que ca trahi une tendance plus « de gauche »
        e m’en fou hein je dirai pareil si c’etait « de droite »
        je trouve que ca peut en rebuter certain qui se dirait plus « de droite »
        donc c’est dommage, je supprimerai cela
        pour ma part
        de meme j’ai une vision ptet un peu plus nuancé
        sur le fait que les politiques apres tout on pourrait ptet dire qu’il font de leur mieux ( admettons ca hein ca permet au final de reconcilier tout le monde)
        et que donc c’est plus le système qu’on a tous crée ou laisser ce crée qui es remis en cause aujourd’hui
        donc ne plus attendre de l’etat , mais bien se reresponsabiliser tous
        alors peut etre une bnouvelle republique OU AUTRE ou rien verra le jour
        on en sait rien
        merci pour ton appel a reunir les indignation
        et cette analyse pertinente
        avec bcp d’exemple d’alternative
        ce qui manque encore mais qui arrive , c’est une prise de conscience collective que l’on doit changer
        et que le changement ne se fera pas sans nous
        attendre sans rien faire de different ne sera que la continuite de la degradation
        et comme on le sera bien dans ton texte la solution c’est plus de solidarité d’humanité
        MERCI je fais tourner dans quelque groupe indigné ou autre avec de nombreux menbre
        bonne soirée au plaisir
        (desole je vois bien en me relisant que mon ecriture comporte pas mal de faute , de manque de ponctuation etc.
        bonne semaine , merci a toi pour cet belle réalisation , tes talents de l’ecriture au service de l’évolution humaine

  3. Anonyme via Facebook dit :

    Aurelia j’ai lu une partie de ton article il est merveilleux sous tous ses aspects ,sous toutes les coutures …

    Sois en sure mais dans ma putain de ville j’ai « été le bénévole de 10 assos las la corruption de celle ci font que today je le consacre à une : l’épicerie sociale.. suis au coeur des débats et je dérange.

    Aurelia j’ai lu ton article et vais le relire today il est on ne peut +juste , exhaustif oui nous sommes dans une societe de merde qui fabrique des sdf ..perso je les cotoie le jour et discute avec eux pour les sortir decette mouise ,j’artends le feu vert pour faire une maraude las les assos s’approprient la « gestion » dela misère.

    Perso je discute avec eux et j’ai proposer mes services pour des maraudes mais la croix rouge en l’occurrence s’accapare la misère
    je ne la ncherai rien et veut vivre dans la decence dans cette societe de merde.
    pour info je ne voterai ni pour la droite foie gras ni pour la gauche caviar ….
    j’en ai lleno el culo de ses politiciens de merde
    je ne lacherai rien et moi je monterai au creneau car le mouvement des indignes est du pipeau ..

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